Affaire Cathy Techer To the Top : Voilà la liste des mensonges et des erreurs

Image : titre du jour

Affaire Techer/To the Top : la longue liste de mensonges et d’erreurs. « Nous avons le plus grand respect pour le procureur et le juge qui ont à charge le lourd dossier Cathy Techer/To The Top depuis plusieurs mois… » Ainsi s’expriment les nombreux soutiens, clients, amis, sympathisants, qui encadrent Cathy Techer responsable de cette société. Ce qui ne les empêche pas de s’interroger sur les motivations que poursuivent les autorités aveuglées par les mensonges de ses accusateurs. Ils continuent de s’accumuler.

Lecture 2 Mn

La vérité rien que la vérité !

Nous nous sommes procuré une première liste des affabulations qui égarent minutieusement la justice. Les responsables de Justice Angels entendent bien les mettre au jour. Cette association, légalement déclarée, va réexaminer certains dossiers judiciaires français et andorrans, qui seraient bordés d’inexactitudes. En priorité, faire toute la lumière sur ce premier dossier explosif qu’est l’affaire Cathy Techer/To The Top. Une bonne fois pour toutes ! Car, chaque jour, un florilège d’inepties, de formules négatives, de mensonges, viennent perturber le travail des juges. D’ailleurs, si ces boniments ne s’inscrivaient pas dans un cadre aussi solennel, la plupart de ces divagations porteraient à l’hilarité à cause de leur illogisme démesuré.

Précisions

D’abord, il est sage de préciser que tout un chacun est en droit de suspecter un quelconque débordement dans le cadre d’une affaire commerciale. Et, protester auprès des autorités reste parfaitement légitime ! Nul reproche ne peut donc être formulé aux personnes suspicieuses dans ce dossier. Cependant, la règle la plus élémentaire, lorsque la controverse éclate, c’est, premièrement, de fournir à la justice des preuves tangibles de la prétendue tromperie. Et, deuxièmement, de s’abstenir de leurrer ses représentants en affichant mauvaise foi, faux témoignages et interprétations subjectives ou émotionnelles. La justice ne fonctionne qu’avec des véritables preuves !

Ambiance irrévérencieuse

Or, depuis que l’accusation de Cathy Techer est parvenue sur le bureau des autorités andorranes, des cascades de mensonges, d’erreurs, d’affabulations, de non-dits, de maladresses, viennent crapuleusement la surcharger. Essentiellement pour semer la confusion et le désordre, dans l’esprit de ses juges. C’est ignoble ! Lâche ! D’abord envers la prévenue. Et puis, aussi, envers les représentants de la justice andorrane.Voilà pourquoi, Justice Angels, à décidé de dénoncer cette insolence, eu égard :

– d’une part :
à la présomption d’innocence à laquelle peut prétendre Cathy Techer, et

– d’autre part :
au respect du travail de ses juges.

__________________

Voici cette Liste d’erreurs et de suppositions

Cette dernière s’ouvre sur les premières mésinterprétations relevées par Justice Angels. Au fil des jours, nous continuerons de publier, à la demande de cette association, les autres contresens que la justice andorrane doit retenir…

Fond du dossier :

a ) Monté entièrement par monsieur Xavier Rossey, qui semble avoir une parole sacrée auprès de l’autorité judiciaire andorrane prétend que la société To The Top repose sur un système pyramidal. Selon lui, il s’agit d’une escroquerie de dimension internationale, d’une porté de… Vingt et un million. Malheureusement, pour lui, à ce jour, quiconque n’est en capacité de démontrer cette assertion. Et pour cause ! Elle ne repose, selon les responsables de la société To The Top, que sur des éléments totalement infondés, fantaisistes ou incompris. Cathy Techer est en mesure de le démonter. Tout ce dossier repose donc sur les dires d’un maître chanteur, toujours selon l’accusée, laquelle tente, vainement, depuis le début, de démontrer ses arguments sans y parvenir. Là, encore, la justice andorrane reste sourde.

A cela, s’ajoute la prétendue vente de la dite société.

b) Là encore, raisonnement infondé. Cathy Techer s’en explique. Elle donne des preuves de la véracité de ses propos. Le 20 juillet 2021, elle devait se rendre chez un notaire pour acquérir une société de droits andorrans. Or, la veille de la signature, le gérant a adressé un émail au cabinet gestionnaire de ses affaires. Il précisait un décalage de rendez-vous annulant celui du 20 au motif d’une finalisation de certains éléments avec sa banque. Et ce, pour sa propre holding en cours de création. Preuve est donnée que Cathy Techer n’a jamais annulé ce rendez-vous

c) Par ailleurs, d’autres importantes interrogations se posent sur le fond de cette affaire. En effet, lors des auditions des témoins : absence des avocats. Ses défenseurs n’ayant pas le temps de préparer la défense.

d) Après maintes demandes, pourquoi la défense n’a t’elle toujours la copie des disques durs sur lesquels figurent les éléments concernant Cathy Techer ? Les avocats, absents de cette mascarade, demandent l’annulation des interrogatoires et l’annulation des déclarations. Ce qui est refusé en permanence. Dès lors, le Tribunal de Corts appuie les actions du juge. Cette attitude n’est pas légitime. Elle donne systématiquement raison aux accusateurs ! 

L’ouverture du dossier repose sur 2 personnes :

– Nicolas M : où Cathy Techer reconnait un préjudice. Cependant, un accord était en train de se mettre en place. Cette affaire relavant du civil et non du pénal.

– Laurence Legrand qui avait mis 80.000€ dans l’affaire laquelle a touché plus de 110.000 € largement gagnés en moins de six mois. Madame Legrand profite de la situation pour prétendre avoir remis 60.000€ en espèces dont elle est incapable de justifier son geste. En vérité, cette somme n’a jamais été remise à Cathy Techer. Ce mensonge soulève une question essentielle  :  » Une plainte est-elle recevable sur de simples paroles ? «  Faudrait-il croire que, n’importe qui, sans élément concret, peut prétendre avoir donné une somme d’argent à autrui ? Où est la crédibilité de ce témoignage ? Ces interrogatoires devraient été suspendus du dossier.

Données confiées à Xavier Rossey par le juge

Est-il légitime que monsieur Rossey soit en possession de toutes les données personnelles des clients de la société, des indications bancaires, de ses mouvements ? Visiblement, il existe, ici, une absence de protection des données. Pourquoi Xavier Rossey y à t-il accès ? Les défenseurs de Cathy Techer considèrent qu’il existe une faute de la part la justice andorrane dans la remise de ces documents à l’accusateur.

Convocations émails

Les témoins sont convoqués par simple émail quelques jours avant leur audition. Ce fut le cas pour madame Pardini et son beau-père monsieur Piétri Bongiovanni. Il existe, ici, un non respect de la procédure. Les avocats, absents, n’ont, en effet pas le temps nécessaire pour organiser leur défense. Or, récemment, madame Pardini aurait produit un faux témoignage. Ainsi,  elle prétend avoir perçu 1500€ déclarant que To The Top lui est toujours redevable de… 8500€. Selon nos informations, cette société lui aurait bien restitué son dépôt. Mais… avec, en plus, une belle rentabilité. Quant à monsieur Bongiovanni, il existait, pour lui, un protocole de remboursement pour 1000€ versés le jour même que son audition et 4000€ donnés au jour précisé sur le même document.

Homonymie, délits imaginaires, recherche d’antécédents judiciaires…

Ici, encore, l’on nage en pleine confusion. En effet, la justice andorrane n’entend pas davantage l’illusion de prétendus antécédents judiciaires. Or, les éléments fournis par un policier toulousain sur l’identité de Cathy Techer sont ceux d’une… homonyme !  Par ailleurs, Justice Angels s’interroge : «  Comment Cathy Techer se serait-t-elle livrée à des délits sur l’ile de la Réunion puisque elle est arrivée en métropole en 2008, le 26 juillet, très exactement ? Là, avec son compagnon, ils ont acheté une maison en région toulousaine. Et, preuve en main, elle n’est retournée sur l’ile de la Réunion que… le 21 décembre 2014. Les arguments selon lesquels de 2010 à 2014, qu’elle ait pu commettre un quelconque méfait sur ce lieu est totalement impossible !  » Où, alors, Cathy Techer possède un don d’ubiquité. Là, encore, il faudra expliquer cette démonstration complètement erronée.

Or, Monsieur le juge refuse toujours d’agréer que les antécédents judiciaires reprochés ne sont pas ceux de Cathy Techer. or, le dossier se renforce de documents d’Interpol et du T.G.I. de Paris précisant clairement qu’il n’existe aucun enregistrement de délit envers sa personne. Mention inscrits dans son casier judiciaire.

Il faudra aussi exposer comment son jeune fils, scolarisé depuis 2008, sans discontinuer, dans le Lauraguais, ( Région toulousaine ) est sensé résider avec son père, sur la dite Ile ? Tout cela est vérifiable ! Encore faut-il vouloir s’en donner la peine !

Enfin…

il faudra, aussi, expliquer pourquoi l’affirmation de sa présence, en Andorre, avec plus de 70% du temps de Cathy Techer n’est pas retenue. La police, prétend que la prévenue n’y réside pas. Ce qui est faux  ! Cela peut clairement se démontrer. Car, il serait simple de s’appuyer sur le contenu de son relevé de carte bancaire où figure la liste de ses dépenses. Sans oublier celles des communications téléphoniques et connections internet via son téléphone portable français. Ces éléments le confirmeraient. De plus, sur son téléphone andorran, là, aussi, une simple demande d’un relevé montrerait qu’elle passe bien la plus large partie de son temps dans cet État. Aucune enquête n’a été menée à ce niveau. Étrange  ! Alors, pourquoi cette volonté de maintenir ce dossier à charge plutôt que d’aller chercher les véritables preuves, celles qui donneraient au juge une position totalement impartiale.

Dans un prochain numéro, nous publierons une autre liste, car, hélas, les accusations illusoires ne manquent pas dans ce dossier !

J’ai dit !

J.P.C.

 

LIRE : marseilleopinion.fr prostitution-encore-un-reseau-demantele-a-marseille

LIRE AUSSI  : infopremiere.fr les-faceties-des-apprentis-escrocs-qui-interpellent-mefiez-vou