Bruno Gilles : un candidat enfin libre pour Marseille

Ainsi donc, en conscience, Bruno Gilles, le candidat à la mairie de Marseille, a fait le choix de quitter « Les Républicains ». Lundi dernier, il a aussi renoncé à son poste de Président de la Fédération des Bouches du Rhône. Désormais, il va se consacrer entièrement à sa ville…

« Je me sens libre ! »

Bruno Gilles, le candidat le plus en vue des Marseillais attentifs à la vie sociale de leur ville et des écologistes, va se se consacrer exclusivement à sa ville. En agissant ainsi, il démontre un acte courageux et engagé que d’aucuns devraient imiter. « Oui, je me sens libre, je vais avancer, non pas marcher, mais courir vers la victoire ! » a t’il déclaré à ses soutiens. Un message limpide qui s’adresse aussi à des adversaires de tous crins, surement, aussi, aux amis d’hier. On le voit, Bruno Gilles, le battant, soucieux d’une écologie engagée, ne lâchera rien !

Qu’on le dise !

Simple déclaration ce message ? Lundi dernier, la mise au point, cri de la déception, d’une félonie savamment orchestrée, embrassait, aussi, des allures d’avertissement solennel. Bruno Gilles s‘investira donc jusqu’au bout : « Les sondages ne font ni une campagne, ni une victoire… ». Pas plus que les dithyrambiques rumeurs qui projettent déjà la victoire de la candidate des Républicains. Il la connait bien. « J’ai beaucoup aidé Martine Vassal, en 2015, pour qu’elle conquiert le Conseil général, devenu départemental… »

Ingratitude

Au delà de cette mémoire, l’observateur sudiste s’indigne des déclarations de celle qui, hier, lui affichait son soutien sans faille : « S’il est candidat, je soutiens Bruno Gilles. On a besoin de toutes les bonnes volontés. Je fais ce que je dis, je dis ce que je fais… » Là, encore, le vieil adage confirme bien que : “ La reconnaissance est une plante qui ne fleurit que sur une terre arrosée par l’intérêt. ”.(1) Décidément, le démon de la politique titille facétieusement les investigateurs de pouvoirs. Cette crise d’amnésie résolue annihile les engagements les plus affranchis.

Proche du peuple

Justement, les bonnes influences « Chez nous, on sait qu’il les respectera, c’est dans son caractère… » confie Eric, résidant du 5° arrondissement. « Il est proche du peuple et des défenseurs de l’environnement. Il a souvent démontré ses inclinations humaines. » Elles alimentent les espoirs revendiqués par de nombreux marseillais. Dépités par le bilan très contesté d’un maire qui a adoubé, récemment, Martine Vassal, leurs récriminations passées à la trappe, suscitent une vive amertume.

Vie politique

Ce lourd réquisitoire s’opposera, certainement, aux engagements intègres et à l’énergie de Bruno Gilles. Pour lui, la gouvernance doit changer de camp, la plus grande translucidité de la gestion de l’argent public appuyer la réussite de Marseille. En dehors, bien sûr, d’une gestion confiée aux extrêmes ou à la gauche. Aujourd’hui, quarante ans de vie politique lui offrent quinze mille signatures, soutiens de sa campagne participative. Elles sont les marques de nombreuses populations issues de tous milieux. Elles comptent bien faire élire leur représentant au mois de mars prochain ! Un large boulevard s’ouvre devant Bruno Gilles !

(1) Herriot

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