élections législatives - Joël Pierre Chevreux MHAN

 

JOËL PIERRE CHEVREUX participera aux élections législatives partielles des 18 et 25 mars prochains, dans le cadre des actions du MHAN, le Mouvement Hommes, Animaux Nature. Merci de faire circuler sur les réseaux sociaux.

 

 

Quels sont les 2 principaux combats politiques qui vous ont amené à vous présenter à cette élection législative partielle ?

Depuis de nombreuses années, je m’intéresse à la cause animale et à la sauvegarde de la planète. Bien entendu, ces deux sujets n’évincent pas l’homme, car ces trois éléments sont interdépendants.

Quelles sera votre première action en tant que parlementaire en cas d’élection ?

Ma première action sera d’inviter les parlementaires à remettre précisément au cœur du débat ces trois sujets qui, malheureusement, aujourd’hui en sont écartés, car, pour nous, L’HOMME N’EST PAS LE MAÎTRE DU MONDE.

Nos propositions sont originales car elles ont toutes la même finalité c’est-à-dire RÉPONDRE, SANS EXCEPTION, AU RESPECT DE LA VIE, DES CONDITIONS D’EXISTENCE ET DE LA DIGNITÉ DE TOUS LES ÊTRES VIVANTS ! Voilà la première valeur que je veux mettre en exergue pour susciter une prise de conscience générale.

Quel groupe parlementaire et quelle commission intégrerez-vous ?

Nous sommes sans étiquette. Nous n’avons pas de couleur politique. Nous sommes non inscrits.

Selon votre vision de ce qu’est un député, le député a-t-il un rôle local, national ou régional ?

Lors des élections législatives de 2017, Le MHAN a conclu une alliance avec le MEI et le Trèfle, donnant naissance à la Confédération pour l’Homme, l’Animal et la Planète.

Pourquoi avoir choisi de ne pas candidater au nom de la CHAP ?

Chaque mouvement, au sein de la Confédération, à sa propre liberté d’action, mais de toute façon le soutien de nos partenaires officiels , du Trèfle et du MEI auquel, d’ailleurs, vient s’ajouter le soutien officiel de la CHAP comme cela est indiqué sur notre dépliant.

Sans parler des enquêtes en cours sur Nicolas Hulot, que pensez-vous de sa politique au gouvernement ? En êtes-vous satisfait, vous déçoit-il ou pensez-vous qu’il n’est qu’un faire-valoir ?

Comme beaucoup de Français, j’ai été choqué par sa décision de maintenir l’abattage des loups sur le territoire français et même d’accepter le principe d’en augmenter le nombre de deux, par rapport le chiffre initialement prévu. Ce qui est un comble pour un ministre de la transition écologique !

Nicolas Hulot me surprend beaucoup. Je suis, aussi, assez étonné que cet homme qui s’est déclaré publiquement anti corrida ne se soit pas encore penché sur ce phénomène qui pollue notre société par son côté cruel et anachronique. J’attends qu’il engage un référendum d’initiative populaire sur ce thème en demandant aux Français leur avis. Ce qui promet bien des surprises.

C’est l’avenir qui nous dira s’il a été sincère avec ses idées et a su s’imposer ou bien s’il a été l’objet d’une manipulation. Quant au projet d’un menu végétarien, un jour par semaine, malheureusement tombée, elle aussi, aux oubliettes.

Le candidat d’EELV de juin dernier a choisi de ne pas se représenter et le parti soutient le PCF Bruno Nottin. Pensez-vous pouvoir convaincre ses anciens électeurs ?

Oui, et ce que je viens de dire le prouve ! Notre programme électoral, bien qu’il soit inspiré par une cause écologique, est aussi ouvert à de nombreuses thématiques économiques et sociétales. Mais, sa force réside surtout dans des propositions originales et surtout plus actuelles en relation avec le monde d’aujourd’hui.

Nous demandons la création d’un Ministère de la Dignité Humaine garantissant les droits fondamentaux de l’homme et rappelant ses devoirs, mais, aussi, celle d’un Ministère de la Condition Animale autonome, objectif et libéré de toutes pressions. Je crois sincèrement que ces thématiques tout à fait nouvelles et saisissantes sont suffisamment pertinentes pour séduire tous les électeurs y compris les siens. Je suis, cependant, très étonné qu’un parti qui se veut écologiste soutienne un parti qui ne  l’est pas du tout, comme la plupart de partis.

Lors des législatives de 2017, vous n’aviez fait campagne presque que sur les droits des animaux. Ferez-vous de même pour cette élection ou traiterez-vous également d’autres sujets ?

Nous n’avons jamais fait campagne que pour servir la cause animale. Elle est, certes, l’un de nos piliers centraux, mais, ainsi, que je vous disais, au début de cet entretien, nous nous appelons le MHAN c’est-à-dire : Mouvement Hommes, Animaux, Nature.

Cela signifie que nous sommes ouverts à de nombreuses thématiques humaines, y compris sur le plan économique avec la participation dans l’entreprise et bien d’autres sujets se rattachant à la création d’un Ministère de la dignité humaine au sein duquel nous voulons aussi développer la toxicogénomique, méthode qui consiste à tester des substances  chimiques rentrant dans la composition des médicaments sur des tissus humains en culture et ceux jusqu’au cœur de la cellule. Ce qui garantit leur efficacité alors que les expériences sur les animaux ne la garantissent pas.

Le MHAN n’a pas donné d’indication de vote à la présidentielle. Qui avez-vous soutenu ?

Nous aurions pu soutenir un candidat qui répondait à nos attentes, malheureusement y il n’y en avait pas en particulier au deuxième tour.

Quelle est votre principale qualité et votre point faible pour ce poste ?

Ma principale qualité, c’est la sincérité. Je ne suis pas un homme issu du monde de la politique et j’en suis fier, mais un citoyen qui a envie que les choses changent pour le bien-être humain et celui des animaux. Je ne pense pas avoir de point faible ! Lorsque l’on porte avec autant de certitude et de détermination de telles valeurs, l’on ne peut que s’en sentir encouragé dans ses engagements !

Pour conclure, pourquoi faudrait-il voter pour vous les 18 et 25 mars prochains ?

Je suis le seul candidat qui veut placer l’homme, l’animal et la nature au cœur du débat ! Le MHAN se penche sur une nouvelle physionomie de la vie économique et sociale, éloignée de tous les principes connus et avec un visage humain. C’est LE modèle rassurant qu’attendent les Français pour leur garantir, ainsi qu’à leurs enfants, une qualité de vie plus sereine.

Ils attendent une nouvelle vision de la politique parce que le monde a changé ! Nos économistes, nos élus, trop contenus par les turbulences économiques et les marchés financiers ne veulent pas tenir compte de cette réalité qui les encombre.

Enfermés dans leurs vieux clivages «droite», «gauche», «centre», «écologie», ils sont restés «bloqués» dans le XX° siècle. Mais le passé est dépassé ! Ces modèles, distancés, ne font plus recette parce qu’ils ont trop promis et peu respecté leurs promesses.  Oui, je sais qu’ils entendront ce message pour réussir cette belle aventure commune et pour porter « haut » nos propositions.

N’hésitez à voir la chaîne YouTube d’Olivier Rousseau.