Gérard Charollois milite depuis la fin des années 1970 en faveur de la nature, de la faune, des animaux. Il défend une certaine idée des rapports humains, dans une acception d’une société écologiste fondée sur le respect de la liberté individuelle, d’une politique sociale solidaire, d’un refus de la violence dirigée à l’encontre de tout être sensible humain ou non humain.

Nonobstant une cécité totale, il est juge depuis 1979 aux tribunaux de grandes instances de Toulon puis de Périgueux.

Juriste, magistrat de l’ordre judiciaire, Gérard Charollois a combattu le « loisir chasse » sur le terrain du droit, donnant lieu à une abondante jurisprudence interne et européenne. Il obtient notamment l’interdiction de la chasse d’oiseaux migrateurs en février et en été.

Cofondateur du mouvement Convention Vie et Nature avec l’écrivain Armand Farrachi et Jean-Claude Hubert, Gérard Charollois définit une pensée écologiste biocentriste par quelque 300 articles publiés sur le site internet ecologie-radicale.org. Il se prononce pour l’abolition de la chasse et de la tauromachie.

En 2009, Gérard Charollois publie aux éditions IMHO (coll. « Radicaux Libres ») Pour en finir avec la chasse, livre dans lequel il décrit son combat contre la « mort loisir ». Il y évoque la mainmise sur l’État d’un groupe de pressions artificiellement constitué, indiquant qu’en fait la chasse ne recueille que l’adhésion d’une minorité d’adeptes (moins de 2 % de la population).

Le 9 juillet 2016, il candidate à la primaire écologiste en vue de l’élection présidentielle de 2017. N’obtient pas les parrainages nécessaires, il est contraint à renoncer. La même année, il devient l’un des porte-paroles du Mouvement 100%.