La participation à l’entreprise, le voeu du général De Gaulle

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La participation à l’entreprise, le vœu du général De Gaulle. A quelques mois de la présidentielle, le sujet pourrait bien revenir à l’ordre du jour. Et ce, malgré les oppositions du Medef et des… syndicats. 

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Xavier Bertrand favorable

Récemment, le gouvernement à chargé Thibault Lanxade, d’une mission sur l’intéressement et la participation prônant une réforme des dispositifs. Et ce, avec l’instauration d’un  » dividende salarié « . Par ailleurs, Xavier Bertrand, candidat à l’élection présidentielle, y serait favorable. Cette mesure inspirée par le général de Gaulle à toujours était scellée sous une chape de plomb. Qu’en est-il au juste de cette mesure ?


Tensions sociales

A l’heure où la France se voit marquée par des événements dramatiques, à ce sinistre tableau marquons prioritairement la crise sanitaire. A elle s’additionne, bien sûr, la barbarie du terrorisme et l’urgence climatique. Par ailleurs, les tensions sociales liées au déclassement d’une partie de la population par la perte de pouvoir d’achat justifient la montée des inégalités. Elles plongent nos compatriotes dans une perpétuelle angoisse.

La mutation

Sur ces points, un concept mérite toute notre réflexion. En effet, il pourrait contribuer à cet apaisement social qui s’impose. Mais aussi, à la réduction des inégalités, ainsi que la justice par le satisfecit des efforts consentis dans le monde du travail. Le général de Gaulle l’avait brillamment exposé, il y a cinquante ans. Marcel Loichot l’avait explicitement démontré dans son ouvrage intitulé : « La Mutation ».

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Participer aux décisions

En somme, cette idée est le développement de la participation des salariés au capital des entreprises n’est ni anachronique, ni irréaliste. Et, le débat autour de ce dispositif reste pertinent. Car il permet de préparer le monde de demain. De quoi s’agit-il ? D’associer les salariés par la distribution d’actions en leur permettant de devenir propriétaires d’un partie de l’entreprise. Mais, aussi, de participer aux décisions et percevoir les futurs dividendes.

Taux raisonnable

Or, associer capitalisme et justice sociale permettrait que le capitalisme soit préservé. En effet, les travailleurs deviendraient des capitalistes en recevant les actions de leur entreprise. Ce dispositif pourrait s’appliquer à toute entreprise de plus de dix salariés. Quant à la rémunération du capital (dividendes) elle serait plafonnée à un taux raisonnable. Enfin, le bénéfice non distribué serait ajouté au capital. Alors, cette réforme ne viserait nullement les travailleurs indépendants ni les petites entreprises. Alors, mesdames et messieurs les candidat(tes) à la présidenteille songez aux bénéfices de ce concept. Ils solutionneraient bien des problèmes à commencer par celui des grèves…

[1] LOICHOT Marcel, La mutation ou l’aurore du pancapitalisme, Ed. Tchou, 1970

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