Les trahisons de Carmen couverture

Un livre, un homme, une histoire...

Même le plus sordide abattoir ne se risque pas dans cet « exploit » !

16,88 € TTC

Frais de port inclus pour la france métropolitaine

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À propos de l'auteur

Bordelais au coeur battant, Joël-Pierre Chevreux, possède la gouaille des gens du sud-ouest. Fier de tout ce qui fait la force de cette région, il cultive l’amour de la bonne chère, du vin, du rugby, et de la feria, ce qui le rapproche de ses origines méditerranéennes. Il est un « festayre », comme on dit chez lui. Appréciant les bodégas, leur foule cosmopolite, leurs musiques et leurs bandas joyeuses. Lorsqu’on lui demande si ses goûts ne rentrent pas en contradiction avec sa répugnance pour la Corrida, il répond : « qu’il ne faut pas tout confondre ! » Car pour lui, la feria n’est plus synonyme de tauromachie.

A Dax, à Bayonne, à Parentis, en Arles, il a souvent, rencontré des opposants à cette torture venus, comme lui, assister à la fête ! En 1988, profitant de la présence fortuite d’une famille de fêtards, farouchement opposés à la tauromachie, solides gaillards, ils descendent avec lui les rues de Dax, scandant des slogans hostiles à la corrida.

Son souhait ? «Voir disparaître cette esthétisation du sadisme, absente, par définition, de la morale, à l’heure où l’éthologie sait démontrer la souffrance de l’animal… »

Joël-Pierre Chevreux confesse volontiers sa sensibilité, sans fausse pudeur, « atout majeur de sa personnalité », dit-il, distinctive de la sensiblerie, argumentée par les aficionados de corridas. Il insiste sur cette nuance fondamentale, au cours de son ouvrage.

Les trahisons de Carmen - ExemplairesJoël-Pierre Chevreux voit dans la corrida « une sorte d’organisation criminelle ». A travers le concept de l’amélioration d’une race animale spécifique dite : « taureaux de combat ». La transformation des performances physiques d’un animal, être vivant, dans le but d’une gestion non fermière, dans le dessein de parfaire un forfait criminel justifie cette pensée. Il pourrait s’apparenter à une forme détournée de l’eugénisme tel que le racisme. (Il existe aussi un racisme envers les animaux qui doit être combattu)… La race du taureau de combat n’existant pas sur le plan biologique, c’est-à-dire à l’état naturel, la non destination de cet animal, non prioritaire à la consommation, met en avant une nouvelle preuve de la matérialisation de cette forme de délinquance délibérée. Il existe, manifestement, dans l’esprit et l’expression de la corrida, une volonté d’idéal du supplice, du tourment organisé.

Cette dernière laisserait ressortir, une détermination consciente de « criminalité organisée » envers des êtres vivants, dotés d’un système nerveux, exploités dans leurs ressources physiques, et soutenue par une foule d’adeptes complices.

La Corrida se résume en quatre points :

Dans ce récit, Joël-Pierre Chevreux démontre la fourberie d’un personnage symbole.

Au delà de sa beauté et de sa voix troublante, Carmen sème le désordre dans notre société comme dans son histoire. Elle porte et déverse le poison de la corrida. Qui oserait toucher à sa réputation de chanteuse, danseuse, mais surtout magicienne ? « Elle raconte si bien l’amour, inspire la fête, polit admirablement la corrida comme un joyau précieux… » Tous ces spectateurs sont « dans le prêt à penser ! » ! La mafia tauromachique prépare les crédules à tous ces mensonges pour maintenir ces exhibitions sanglantes au mépris d’une large majorité de la population qui en réclame pourtant son abolition.

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