Morts sans le savoir

Schéma traditionnel

L’humain, seul animal conscient de son existence, n’ignore pas la manifestation décisive de la grande faucheuse. Le commencement et la fin, l’inéluctable Alpha et Oméga, à l’instar de ce chien ou de cette plante qui nous entourent.

Ce cycle biologique, s’applique aussi au regard des marques et de services divers. L’engouement du décideur amorce, les chutes selon le schéma traditionnel : lancement, croissance maturité, déclin…

 

Résurrection vaine

Une formule incontournable dont ne semblent pas s’accommoder nos hommes politiques à l’esprit encore bien ancré dans les anciens clivages du XX° siècle. La plupart des défenseurs de l’ancienne droite, de la gauche révolue et d’un centre inopérant s’évertue inutilement à tenter de ressusciter de partis totalement éteints.

Christian Jacob, et ses amis : Guillaume Peltier, Guillaume Larrivé, Julien Aubert et Geoffroy Didier devraient se conscientiser sur le sujet. Aujourd’hui, seules deux grandes chapelles se détachent du monde politique : européïsme ou euroscepticisme.

 

Déjà morts…

L’analyse pertinente de la situation écale cette réalité. Elle affiche bien la fragilité de cette ténacité à la volonté réparatrice ou de renfort, toutes les décennies, des troupes droitisantes, gauchisantes, ou centristes. Pour quoi faire ?

Ces fragmentations sont mortes, leurs généraux illusionnés, impuissants, face à un nationalisme montant, rhabillé en « patriotisme », pour mieux séduire ses prosélytes. Englués dans ce piège, ils s’obstinent  quand même dans une voie de restructuration.

 

Bon sens

Alors, quel conseil donnerait Madame Irma aux Républicains, au Parti Socialiste et au Modem, en admettant que la plus célèbre des pythonisses, soit dotée de plus psychologie que d’une solide formation politique ?

Sans doute que leurs représentants réforment les vieux réflexes conservateurs et regardent objectivement le monde d’aujourd’hui pour mieux envisager le futur. Sinon, ils risquent d’ affronter sérieusement un puissant nationalisme dont tout un chacun sait, en y réfléchissant quelque peu, où il peut nous amener…