Personnel suspendu : que vont devenir ces trois mille soignants ?

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Personnel suspendu : que vont devenir ces trois mille soignants ? Olivier Véran l’a annoncé, hier,  » Il y a eu quelque trois mille suspensions qui ont été signifiées à du personnel des établissements de santé ou médico-sociaux qui n’étaient pas encore rentrés dans un parcours de vaccination… »

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Et quelques dizaines de démissions

Ainsi trois mille suspensions signifiées à des personnels de santé non vaccinés contre le Covid-19 ont été recensées. Même temporaires, ces arrêts de travail forcés ne sont pas dignes d’un gouvernement qui prône la liberté. Sans compter les quelques dizaines de démissions dans les hôpitaux annoncées par le ministre de la santé. De fait, une liberté amputée dans un pays où l’on a plus le droit de choisir ses propres méthodes de prévention, autres que celle de la vaccination n’est pas acceptable. D’où les revendications hebdomadaires des Français aux quatre coins de l’Hexagone.

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Ceux qui ne peuvent plus exercer leur métier

Bref, en additionnant les chiffres de ces capitulations avec ceux des démissionnaires, c’est un accroissement de la pénurie de personnels de soins que la France enregistre. C’est regrettable à l’heure où les hôpitaux sont en manque de main-d’œuvre. En effet, selon la loi du 5 août 2021, les contrevenants ne justifiant pas d’une première injection, d’une contre-indication vaccinale ou d’une contamination récente par le Covid 19, ne peuvent plus exercer leur activité. Finalement, une question reste, cependant, posée. « Que vont devenir ces personnels happés par cette loi, en pleine carrière professionnelle ? » Hier adulés, traités en héros, aujourd’hui relégués !

Déterminés, ils ne céderont pas !

Bien sûr, certains nous ont assurés de leur reconversion. ils l’ont même déjà entreprise. Or, d’autres, demandeurs d’emplois réfléchissent à quoi pourrait ressembler leur avenir professionnel. Car, beaucoup, déterminés, ne céderont aux injonctions gouvernementales par choix personnel. Un choix qui leur appartient quelle qu’en soit la motivation. Dans ces conditions, ce libre arbitre de ce personnel suspendu porte un nom : « liberté » ! Bien sûr, il n’épargne pas, toutefois, la protection médicale individuelle choisie par d’autres modèles. Enfin, ceci est une autre histoire sur laquelle nous reviendrons, une nouvelle fois…

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