Yvan Colonna : Mystère entier autour de son meurtre !

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Yvan Colonna : Mystère entier autour de son meurtre. Il était emprisonné depuis dix-neuf ans au motif d’assassinat du préfet Erignac. Mais, les circonstances de ce meurtre n’ont jamais vraiment été éclaircies. La justice devait-elle trouver un coupable ? Et si Yvan Colonna était innocent ? Il mort le 21 mars, jour du printemps. Cependant, les circonstances de son agression restent troubles…

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Multitude de questions

Allesio est un « vieux de la vielle ». Ce Corse nous parle aujourd’hui de son écœurement face à la mort de son compatriote. Il ne revient pas sur les circonstances de l’emprisonnement d’Yvan Colonna. Pour lui, il était innocent. Le chapitre est clos. Ce que prétend la justice, il s’en moque. En outre, ce qui lui importe, aujourd’hui, c’est cette multitude de questions qui tournent dans sa tête. Et, en particulier, celle-ci : « Comment et pourquoi a t’on laissé faire ?»

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Pour quelles raisons ?

Le 2 mars dernier, celui que toute la France a désigné : « l’assassin du préfet Erignac » a été agressé de la plus ignominieuse manière. Effectivement, qu’il soit un assassin, ou non, les faits sont inadmissibles. Dans cette salle de sports de la prison d’Arles, en pleine matinée, s’est déroulé, l’impensable. Là, un codétenu, un certain Franck Elong Abé, chargé de l’entretien des lieux s’en est pris à lui. Pour quelle raison ?

N’y avait-il aucun gardien ?

A l’aide de sacs de plastique et de serviettes, il la violemment étouffé celui que l’on surnommait : ” le Berger de Cargèse “. Conduit en urgence à l’hôpital d’Arles puis transféré à Marseille, les médecins l’avaient placé dans le coma. Jusqu’à son décès. Il avait soixante et un an. Mais, l’incompréhension des faits demeure. En effet, comment de tels faits peuvent-ils se produire dans l’enceinte d’une prison ? Car, n’y avait-il aucun gardien ? Aucune surveillance à proximité ? Ainsi, on laisse des prisonniers seuls, parfois en présence, comme c’est le cas ici, de codétenus violents ?

En somme, a t’on voulu la mort d’Yvan Colonna ? Certains Corses le prétendent. Pour quelle raison ? Vengeance d’un État offensé ? La sphère judiciaire s’opposera à toute interprétation de ce genre. Il n’empêche, qu’aujourd’hui, les habitants de l’ile de Beauté sont en droit de s’interroger sur le sort réservé à leur figure emblématique. Ainsi, leur militant indépendantiste restera gravé dans leurs mémoires.