Marseille Première - 28 juin

Rédigé par : Gérard Lefranc
À Marseille, 2025 s'annonce comme une période charnière, marquée par une effervescence politique en vue des municipales de 2026. Tandis que le maire Benoît Payan reste en tête des intentions de vote et affiche sa volonté d'action sur des dossiers majeurs tels que la solidarité, la sécurité ou l'inclusivité, la défiance envers la classe politique persiste dans une ville où 83% des habitants se disent pourtant satisfaits d'y vivre. Les partis traditionnels, de la droite aux écologistes, s'activent sur le terrain pour mobiliser militants et électeurs, misant sur la proximité et l'engagement associatif dans un contexte de recomposition des alliances et de débats sur la réforme du mode de scrutin. À l'ombre du Vieux-Port, Marseille demeure un laboratoire politique, où chaque camp tente de convaincre une population attachée à son identité et avide de renouveau.
De notre correspondant
Le métro est à l'arrêt pour cause de grève. Les Marseillais découvrent donc la marche à pied… et se rappellent que la colline de la Bonne Mère, c'est plus facile à la télé qu'en vrai.
Canicule : vigilance jaune. L'eau coûte si cher que certains envisagent de se doucher directement sous la fontaine du Vieux-Port. Écologie ou économie ? À Marseille, on fait les deux en même temps.
Festival : la ville accueille des artistes du monde entier pour célébrer la culture… pendant que les locaux célèbrent la victoire d'IAM au Vélodrome, parce qu'ici, la vraie culture, c'est le rap et le pastis.
Les musées sont gratuits le premier dimanche du mois. Mais bon, vu la chaleur, la plupart viennent juste pour la clim' et repartent avant la première œuvre.
Les partis politiques locaux promettent de « redynamiser » la ville. Traduction : ils vont changer la couleur des bancs publics et organiser une réunion… après la sieste, évidemment.
La météo annonce 35°C à l'ombre… mais personne ne sait où est l'ombre. Même les cigales ont demandé un congé maladie.
Les supporters de l'OM promettent de ne plus faire de bruit après 22h. Résultat : le Vieux-Port est devenu plus silencieux qu'une réunion de travail à la mairie un lundi matin.
Nouvelle campagne de propreté à Marseille : « Jette tes déchets, pas ta dignité ! » Malheureusement, les poubelles, elles, sont toujours en grève. Jusqu'à quand ?
La circulation est si fluide qu'on a recensé un embouteillage de scooters… sur la Canebière piétonne. Ici, même les piétons klaxonnent.
Les élus locaux annoncent un plan « anti-chaleur » : distribution de bouteilles d'eau et de brumisateurs… pour les statues. Les habitants, eux, attendent toujours leur pastis frais.
Même le GPS finit par dire : « Débrouille-toi ! ». Ici, les sens interdits sont juste des suggestions et les embouteillages, une tradition plus respectée que la pétanque.
Les Marseillais te diront qu'il fait toujours beau… sauf quand il pleut, mais là c'est la faute du mistral, du gouvernement, ou de Paris, au choix.
Nouveau record : trois jours sans grève à la RTM ! Les Marseillais sont inquiets, certains pensent que c'est un bug du système, d'autres accusent un complot de Lyon.
Les réunions politiques commencent toujours par « On va faire simple »… et se terminent par « On verra ça demain, là c'est l'heure du pastis".
Le festival LGBTous ! débarque au Théâtre du Têtard : enfin un événement où on peut être qui on veut… sauf supporter du PSG, faut pas pousser non plus.
