Encore une fois, les scientifiques se penchent sur les tests in vivo. Le but : mieux comprendre le coronavirus et la maladie qui en résulte. Leur but est de saisir en détails comment ce «Covid-19» fonctionne afin d’établir des traitements, mais aussi un vaccin.

Nombreuses erreurs

Mais, si l‘action est vitale et légitime, encore faut-il s’interroger sur la validité des expériences menées sur les animaux. De nombreux professionnels de la recherche rejettent ce principale au nom de l’éthique. Mais, plus encore, ils nous démontrent que ces expériences n’ont aucune valeur scientifique en raison des erreurs qu’elles peuvent susciter.

Conservatisme

En effet, l’organisme d’un animal réagit d’une manière à peu près similaire à celle d’un humain, les marge d’erreurs est conséquente. Or, des méthodes de substitution, faibles et reconnues, existent pour mener de type d’expériences. Seulement, la communauté scientifique, par esprit de conservatisme ne s’en accommode pas. Avec ce principe de tester sur l’animal, c’est notre santé qui est en jeu. La liste des erreurs occasionnées par des molécules testées sur les animaux avec succès sont responsables de nombreux décès.

Les lobbies, encore une fois

Les lobbies pharmaceutiques sont aux commandes. Pour eux, les mot « éthique » n’existe pas ! Seuls le rendement et la finance préoccupe leurs comptes bancaires. Cette pandémie de coronavirus va leur donner l’occasion de mettre au point des traitements ( tant mieux ! ). Mais ces nouvelles thérapeutiques, qui verront le jour dans les prochains mois, ne doivent pas se réaliser dans n’importe quelles conditions.

Mon combat contre la vivisection

J’ai longuement interrogé des professeurs opposés à l’expérimentation animale. Pour des raisons scientifiques, ils rejettent ce modèle, selon eux,  révolu et, de plus, inhumain. Les traitements infligés aux animaux,  pour certains types d’expériences relèvent de la torture. Sur le plan moral, elles sont donc inacceptables. Mais, lorsque l’on sait les conséquences iatrogènes qu’elles peuvent procurer, alors l’on est en droit de s’interroger sur l’intérêt de la poursuite de cette méthode. Puisque elle entraine inutilement la mort d’animaux innocents, il faut l’abolir.